Aurélie Duclos
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Hello world !
Passionnée par l'information, le web et la médiation des savoirs, mes compétences vont de la définition des besoins à la formation des utilisateurs, en passant par le choix et la mise en place d'une solution adaptée de veille, gestion de documents ou de connaissances. Une formation complémentaire en gestion de projet me permet d'avoir la méthodologie pour mener à bien des projets dans le domaine. Je m'intéresse aussi beaucoup au concept d'entreprise 2.0 et suis une adepte des réseaux sociaux !Blog
Au sujet du visa E2 pour création de start-up aux Etats-Unis (suite à des demandes de traduction)
17/02/2012
Pour les entrepreneurs qui pensent Internationalisation
Nous avons eu quelques discussions avec quelques clients à ce sujet, suite notamment à la traduction de nombreux documents administratifs mais aussi de business-plan et présentations commerciales.
Un entrepreneur souhaitant créer une start-up (ou une filiale, dans certains cas) aux Etats-Unis et de fait, engager un investissement non négligeable (à minima quelques dizaines de milliers d’euros), et avant souvent de faire une levée de fonds sur place, peut opter pour un visa de type E2.
Il semblerait que ce visa, mis en place par les autorités américaines, vise à attirer les capitaux étrangers. Il peut être obtenu en répondant à de nombreux critères (montant de l’investissement, embauches locales, etc.)
Plus d’informations sur le site US Citizenship and Immigration Services
D’autres informations sur le Journal du Net.
(PS : si vous avez des besoins de coaching en anglais (présenter pour convaincre, créer un support adapté) en vue d’une tournée des investisseurs, de présentations de BP…contactez-nous, nous avons une offre faite pour vous …et performante – références sur demande !)
Traduction de sites web – les 5 types de contenu à faire traduire
15/02/2012
Traduction de sites internet – Partage d'expérience
Sur l'année 2011, l'équipe de Trad Online a été amenée à gérer plusieurs projets de traduction de sites web. Voici un petit retour d'expérience pour nos clients et futurs clients qui souhaitent se lancer !
Aussi, avant de vous lancer à la conquête du monde, et même si cela paraît évident, la première question à se poser est : que traduire ?
1 – Les contenus texte "classiques"
Nous parlons ici des textes qui s'affichent en clair sur les pages de votre site. Sachant qu'un devis de traduction est généralement calculé sur une base du nombre de mots sources, et comme il est particulièrement laborieux de compter tous les mots de chaque page d'un site (c'est parfois impossible car certaines pages ne s'affichent que de manière dynamique), nous aurons quasiment toujours besoin d'une extraction des textes à traduire. Cette extraction servira de base pour évaluer le coût et la durée du travail.
Note 1 : une extraction ne veut pas dire un fichier .zip contenant 150 fichiers .html, mais un ou plusieurs documents contenant l'ensemble des textes à traduire.
Note 2 : nous pouvons nous charger de l'extraction, dans certains cas.
2 – Les métadonnées
Votre site comporte forcément un certain nombre d'éléments de texte qui se trouvent dans le code source : des titres (balises ALT), des URLs en clair, des balises meta (description, mots-clés, etc). Si vous souhaitez faire traduire ces éléments, il faudra le préciser en amont. Dans le cas de ces éléments, il faut être particulièrement attentif car il ne faut pas perdre de vue l'objectif de référencement : les termes doivent être pour cela soigneusement choisis. Dans le cas des URLs, il faut également être très prudent car l'architecture du site en dépend donc tout changement peut briser un lien.
Note : pour des besoins de SEO, nous pouvons grace à nos équipes spécialistes des langues, vous aider dans la détection des meilleurs mots clés pour un pays donné. Analyse linguistique (synonymes, expressions exactes, expressions larges, etc.) mais aussi, analyse statistique d'occurrences.
3 – Les images
Certaines images contiennent parfois du texte, et rares sont les CMS qui permettent de les éditer directement en ligne (il faudrait pour cela que l'image ait été construite en utilisant le CMS lui-même). Ces images peuvent correspondre à un slogan, un tableau, un graphique, etc. Si vous choisissez de les faire traduire, cela signifie donc que ceux-ci devront être isolés du reste et traités à part. Vous pouvez aussi nous confier les versions modifiables de ces images, afin de vous éviter l'intégration des textes traduits.
Note 1 : n'oubliez pas non plus, surtout dans le cas de sites de e-commerce, de faire traduire les balises "alt" de vos images (cf point 3 ci-dessus). Une balise précieuse pour le référencement naturel (mais pas uniquement).
Note 2 : si vous ambitionnez l'international dès la création de votre site, il est préférable de ne pas intégrer de textes sur vos images (avec un calque Photoshop par exemple), car le coût de traduction – par les manipulations que cela entraîne – est relativement élevé.
4 – Les fichiers associés
Parfois des fichiers sont hébergés sur le site et proposés aux visiteurs : une brochure, une invitation à un événement, un coupon de réduction, un guide d'utilisation, les exemples sont nombreux. Selon les cas, il faudra déterminer si ceux-ci doivent être traduits.

Note : les plus importants d'entre eux peut-être, les CGV, CGU et mentions légales. Un traducteur spécifique (avec une spécialité juridique) sera mobilisé pour ces documents. Une question que vous devez vous poser : adaptation locale ou pas ?
5 – Les contenus dynamiques
Avez-vous un blog, ou des actualités qui sont mises à jour régulièrement ? Lorsque vous envisagez la traduction de votre site, il est toujours intéressant de voir sur le long terme et essayer d'anticiper les besoins à venir. Dans le cas de contenus amenés à évoluer fréquemment, un forfait traduction peut être proposé à un tarif compétitif, permettant ainsi d'avoir une interface entièrement traduite en incluant les contenus les plus récents !
Note 1 : les contenus "fixes" de votre site doivent être à l'image de votre offre. Ce sont des éléments majeurs de réassurance de vos clients, ce qu'ils vont voir en premier… Ne négligez pas la qualité de ces contenus, .et de leur traduction. Nous mettons en place un processus de traduction ET de relecture par un second traducteur pour ces contenus clés.
Note 2 : les contenus dynamiques ont des durées de vie souvent très faibles. Actualités chaudes, promotions à durée limitée, etc. Nous proposons donc à nos clients qui souhaitent optimiser leur investissement d'opter pour une traduction simple (sans relecture par un second traducteur). Une très bonne qualité, mais en se permettant ici ou là, un espace ou une majuscule manquante.
Petite boutade : si vous ambitionnez de traduire votre site en Chinois, n'oubliez pas de vous organiser pour lire, comprendre et répondre aux mails des internautes chinois… rédigés dans leur langue natale ;)
En complément de lecture, un de nos articles : "traduire son site de e-commerce" et le post "Internationalisation des sites de e-commerce".
Translation projects in Trad Online – Variety is the spice of life!
13/02/2012
Nora Berasategui shares with us her experiences of being a project manager in Trad Online, Spain.
Dear readers,
I joined the Trad Online team 8 months ago to assist in handling the growing volume of projects in the Spanish branch. My main background was in sales and project management in the certification industry. There are obvious similarities in all project management in general, but so far I found translation projects to have a few specificities of their own.
Firstly, each of them is different and so is each new client. Unlike in my previous work experience, you never know what industry your next client and project will come from. Understanding what each client needs and sourcing the best candidates for the job is exciting and interesting in itself.
Secondly, because jobs vary a lot in file format, deadline, volume, language(s), etc., you cannot really follow the same exact procedure again and again. This is perhaps what I like best about translation project management: you have to adapt constantly and provide almost tailor-made solutions for your clients.
Finally, clients’ priorities are almost always time and cost. This can make some projects quite high-pressure at times, but this is what gets our creative juices get flowing, right?
All in all, the experience has been very rewarding so far. We have a great team across different countries, always very supportive and full of useful advice and shared resources. This is a specific selling point for us and one of the reasons why our growth expectations are quite optimistic for 2012.
I look forward to sharing ideas and experiences with you guys – just send any questions you have and I will be happy to exchange ideas with you.
Qui pilote les projets de traduction et d’interprétation pour Trad Online en Suisse ?
03/02/2012
Présentation d'Elodie, responsable Trad Online Suisse
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis Elodie Flachaire, responsable de Trad Online en Suisse.
Je suis originaire du pays du nougat : Montélimar est ma ville natale (pour ceux qui n'en ont jamais entendu parler, c'est dans le sud-est de la France, près d'Avignon). J'ai quitté cette jolie bourgade il ya déjà bien longtemps: juste après le lycée, j'ai passé 2 ans à Lyon où j'ai fait un double DEUG d'économie-gestion et de langues étrangères appliquées. J'ai ensuite effectué ma licence à Melbourne en Australie et ma maîtrise aux Canaries, à la faculté de traduction et d'interprétation de Las Palmas – eh oui, j'aime bien les îles;-). Un stage à l'ONU m'a amenée à Genève, où je vis à l'heure actuelle (c'est moins exotique que l'Australie ou les Canaries certes mais c'est "the place to be" en Europe pour la traduction & l'interprétation:-)). Je parle couramment le français, l'espagnol et l'anglais et j'ai des connaissances en italien.
J'ai toujours adoré les langues étrangères et les voyages. Au lycée, j'hésitais à être prof d'anglais ou hôtesse de l'air…J'ai fini par opter pour interprète de conférences:-). C'est un métier passionnant. Je le combine avec ma fonction de responsable suisse pour Trad Online. Je suis ravie de ce que je fais car mon travail est très varié. Bien que je travaille le plus souvent depuis chez moi, j'ai énormément de contacts avec les clients, les traducteurs, les interprètes et toute l'équipe de Trad Online. Je n'ai pas le temps de m'ennuyer – il y a toujours des nouveaux projets à lancer et de nombreux défis à relever.
Côté personnel, mes goûts pour les voyages et la découverte de d'autres cultures ont fait que j'ai pas mal sillonné le globe: j'ai beaucoup visité l'Europe (Royaume-Uni, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Espagne, Italie, Portugal, Allemagne, Croatie, Grèce, Crête), un peu d'Afrique (Tunisie), l'Océanie (Australie), mais aussi la Turquie, la Guadeloupe (tiens une autre île…), les USA…
J'ai pratiqué la natation pendant de nombreuses années; je fais désormais de l'aqua-gym et je vais débuter le piano cette année. Tout cela en parallèle du développement de notre activité en Suisse et de la gestion quotidienne de tous les projets pour nos clients.
Ah, si seulement le temps était élastique….
De l’opacité des appels d’offre (dans la traduction)
30/01/2012
Chronique d'un entrepreneur troublé par les pratiques qu'il observe…
Une fois n'est pas coutume, un petit coup de gueule fait du bien. Surtout assis dans un TGV, en partance pour un rendez-vous de défense d'appel d'offre… rendez-vous qui vient d'être annulé par simple mail laconique de l'interlocuteur, alors que confirmé par le même client la veille.
Comme toute entreprise de taille modeste, mais en croissance, nous tentons régulièrement de remporter des appels d'offre. Je parle ici d'appels d'offre dans le domaine des langues (traduction, formation, interprétation). Un appel d'offre remporté permet une visibilité (utile, non ?) sur quelques mois ou années en terme d'activité (taux de charge, CA et marge) et d'investir donc plus sereinement. Investir en ressource humaine, par l'embauche d'un chef de projet dédié, d'un nouveau traducteur interne, etc. Pour piloter le développement d'une jeune entreprise, disons pour faire court, qu'une certaine visibilité peut aider.
Pourtant, voici un récit très précis de ce que nous venons de vivre… avec, à chaque épisode, une bulle "pensée" (ce qui trotte alors dans la tête du responsable d'entreprise).
Au départ, un cahier des charges pour un appel d'offre de traduction (avec un besoin, notamment, de traduction en différentes langues, directement dans un CMS) est reçu. Délai court, aucun rendez-vous avec l'interlocuteur pilotant le cahier des charges possible.
Pensées :
Hum, comment répondre sans avoir des réponses sur les points "troubles" comme par exemple :
Dans le texte "Il faudra utiliser notre CMS issu d'une solution opensource XXX…"
"Ah oui, comment a-t-il été configuré ? Comment se passe la gestion de la relecture ? etc. etc. "
Dans le texte "Certaines demandes devront être traitées dans des délais très brefs…"
Ah oui, mais plus précisément ? 2h ? Dans la journée ? 24h ?
Vient ensuite la rédaction de l'offre :
- tenter d'être le plus précis possible, jouer sur les tarifs en jonglant entre les langues mais en tentant de faire simple (le critère prix compte souvent pour plus de 50% de la décision finale, et je suis en deçà de la réalité, ),
- pointer les zones "troubles" et demander dans le texte qu'elles soient précisées lors d'un rendez-vous "souhaitable" (surtout lorsqu'un partenariat sur 12 mois est envisagé),
- illustrer les propos pour faciliter la lecture de l'interlocuteur, proposer de rencontrer des références, etc…
- finir par une belle lettre d'accompagnement en proposant un rendez-vous, pour présenter l'offre, présenter l'équipe qui sera mobilisée et préciser certains points… ET demandant d'accuser réception de cet envoi (la fameuse peur de la date limite dépassée par un déni de réception du serveur, etc.).
Ouf, l'envoi de la réponse à l'interlocuteur par mail s'est bien passé, un jour avant la date fatidique.
Pensée coupable :
Pas mal je crois… je pense que là, il est difficile de faire mieux, plus ouvert, plus relationnel…et nous avons proposé des prix serrés. Attendons l'accusé réception et tentons d'amorcer finement la relation.
Premier résultat : néant…aucun accusé réception. Nada.
Noël passe… Pour information, je précise à nouveau que la décision devait être prise fin décembre, comme précisé en gras dans l'appel d'offre.
Pensée lors du réveillon (si si je le jure, ces sujets ne vous lâchent pas) :
"'Bon, on passe à autre chose…" déjà un peu chatouillé par ce manque de savoir-vivre ou tout simplement de respect, voire, si je réduis mes exigences éthico-morales, par ce manquement à une pratique professionnelle courante.
Courant janvier… surprise ! Un mail annonce que nous sommes pré-sélectionnés et que nous devons procéder à la traduction d'un texte test.
Pensée :
Joyeux Noël… bonne surprise. C'est cool.
Mais les premiers doutes s'installent…
Un test, sans rendez-vous d'échange et présentation pour présenter, préciser notre réponse ? Un test de traduction français vers l'anglais de 300 mots : autant dire un micro-test, mais bon, je préfère cela à un texte de 20 pages… surtout que bien sûr, comment en douter, le mail ne précise pas, telle une évidence qui devrait être partagée par tous, que ce test serait non payé. Un test sur l'anglais donc mais diantre… quid des autres langues (chinois, allemand, espagnol) ? Hum est-ce le hasard ou parce que que nous avions choisi de faire un prix d'appel justement sur l'anglais (tarif relativement bas) et que le client potentiel s'apprêterait à découper l'AO en lots… Notre calcul était basé sur un volume global, intégrant toutes les langues. Bon pas grave, nous pourrons refuser le marché si besoin.
Pensée bis :
Au sujet de la short-list, hum… Mais combien d'entre-nous reste-t-il ? 2 – 5 ? Qui avons-nous comme concurrents ? Y aurait-il un concurrent local ? Hum… Quelle stratégie adopter ?
La demande de test précisant "dans les meilleurs délais", nous croyons naïvement que cela fait parti d'une première évaluation de nos pratiques et que notre réactivité est testée. Donc nous procédons comme nous le faisons tous les jours… avec une meilleure qualité possible. Et nous renvoyons ce texte traduit, relu, et re-relu, dans la journée, en osant une nouvelle demande d'accusé réception, et en proposant un rendez-vous dans les locaux de l'interlocuteur.
Pensée : bon, attendons…
Nouveau déni d'accusé réception de ce mail mais quelques jours passent et un mail laconique "suite à votre demande, nous pourrons vous recevoir le X à Xh et le Y à yh". Nous nous empressons de valider une des dates.
Pensée : une étrange et subtile impression de forcer le pas de la porte… et de faire face à une forme de lassitude administrative.
Le temps passe. Rien concernant le test.
Arrive 3 jours avant le RdV tant attendu (fin janvier…pour une décision finale annoncée pour fin décembre)…
Je prends mon téléphone, appelle l'interlocuteur et sous prétexte de préparation du rendez-vous à venir m'inquiète du test et des retours éventuels.
Interlocuteur : "Ah, nous n'avons pas encore pu l'envoyer à la personne chargée de son analyse (glurb), j'étais en vacances".
Moi : "Bien, je comprends (énorme mensonge mais que faire si ce n'est avaler son chapeau…?). En ce qui concerne le rendez-vous, disposez vous d'un ordre du jour précis, souhaitez-vous une présentation de l'équipe et de nos processus et référence avant de rentrer dans le vif du sujet ?"
Interlocuteur : "Bah, c'est vous qui avez insisté pour ce rendez-vous donc je ne sais pas. Comme vous voulez…"
Moi : "Parfait. (re-gloups). Combien de temps aurons-nous ?"
Interlocuteur : "Bah, disons une demi-heure max."
Pensée : Whaou… le test dort dans la boite mail depuis plus de 16 jours, 30 min d'entretien pour une aventure commune d'un an minimum, ça ne sent pas bon, ou à minima, cela ne met pas de valeur sur le projet et donc le besoin de l'interlocuteur…
Le rendez-vous est organisé et préparé en interne : y aller à deux, le chef de projet et moi même. Mais je mets en option un autre rendez-vous à la même heure… intuition.
Le jour J, dans le TGV arrive le mail "fatidique" : retour au premier paragraphe.
Que supposer suite à cette expérience ?
1 – un fournisseur était déjà dans la place et l'appel d'offre n'était que "pour suivre la procédure et présenter trois offres à son chef" ? Pipé donc.
2 – même supposition de base mais l'objectif était de conserver le fournisseur en place mais de tenter de l'obliger à aligner ses prix sur ceux des autres offres. (mais alors pourquoi aller jusqu'au test ?).
3 – l'information "vous êtes pré-sélectionnés, voici un test" n'avait pour but que de nous faire patienter pendant les négociations et la signature avec un autre prestataire.
Divers :
- Un processus d'AO empêche-t-il d'user des règles de bienséance avec les candidats ?
- Demander des précisions permettant d'affiner une réponse est-il totalement inconséquent ?
- Souhaiter rencontrer l'interlocuteur avec qui nous pourrions collaborer pour minimum 12 mois est-il hors sujet ?
- A la question "avec notre véhicule, vous devrez parcourir les 100 m en 4 secondes", est-il insolent de demander "quel véhicule sera mis à notre disposition" ? (allusion à l'utilisation du CMS)
- Etc etc.
Que dire…. La pratique trouble des appels d'offres est une vraie douleur pour les TPE & PME. Un grand groupe, rompu et outillé à ce sujet, peut se permettre de répondre à X appels d'offre pour n'en gagner que 10%. Une PME ne peut pas.
Au delà, sur un plan productivité, je souhaiterais lire une étude (si elle existe) pilotée ou rédigée par le CES, un IGF, un chercheur, un syndicat professionnel, etc. tentant d'analyser la pratique des appels d'offre en France (et regard miroir sur l'ailleurs) et de lister les gains et les coûts pour les acteurs impliqués et sur un plan macro-économique, l'impact en terme de productivité. J'imagine que faire travailler, comme je l'ai vu aussi récemment, 12 entreprises sur un "AO" de 6000 euros environ (suivi d'un test avec trois entreprises) a un coût énorme (en sommant sur tous les AO émis par an) sur un plan de productivité nationale.
Le droit à la concurrence oui, la politique de l'autruche sur les pratiques de contournement et de leurre, non.
PS : je profite de l'occasion pour vous soumettre une petite lecture très instructive sur le sujet. Les propositions du Centre des Jeunes Dirigeants, "Propositions pour développer l'achat responsable". Bonne lecture !
1 an après, du community management à la gestion de projets de traduction de sites web
27/01/2012
Chers lecteurs,
J'ai déjà eu l'occasion d'échanger avec vous et parlé de moi (un peu), mais il y a des choses que vous ne savez pas encore. Par exemple, dans ma précédente vie j'étais bibliothécaire-documentaliste dans une école de commerce. Eh oui ! J'en ai gardé une certain goût pour l'ordre et le calme, mais aussi pour la pédagogie et la notion de service d'une manière générale. J'y ai fait mes premières armes en animation de communauté, et ai poursuivi cette activité pour Trad Online. Mais pas seulement ! La gestion de projet occupe l'essentiel de mon temps, et comme je suis familiarisée depuis longtemps avec le web et la programmation, et aujourd'hui les projets que je gère sont à dominante "online" et technique – moi qui étais devenue "Mme bug" dans mon ancien travail de par ma capacité à trouver des solutions à toute nuisance "windowsienne", finalement cette étiquette ne m'a jamais vraiment quittée !
Sur un plan plus personnel, j'ai vécu dans différentes villes de France (Rennes, Lille, Toulouse) avant de m'installer à Lyon. Au cours de mes études et à l'occasion de quelques séjours à l'étranger (Irlande et Australie notamment), j'ai développé une passion pour l'anglais que je trouve infiniment plus pratique que le français (mais en beaucoup moins prononçable), ce qui ne m'empêche pas de défendre ardemment la langue de Molière et d'avoir un genre de scanner à fautes d'orthographes dans le cerveau (fonctionne moins bien en ligne cependant). J'adore la musique et fais aussi quelques photos que je mets sur FlickR.
J'ai une tendance serial-shoppeuse que j'essaye de garder sous contrôle, mais il faut avouer que quand on fait un métier qui sollicite uniquement le cerveau et à 200%, c'est un plaisir que de le laisser à l'entrée d'un magasin. Ah et aussi, comme dirait Churchill : No sport.
Une chose à savoir est que j'aime assez peu la lumière, au sens propre comme au figuré (… qui a dit que c'est normal pour une bretonne ?) et préfère largement oeuvrer dans les coulisses… L'important est que le spectacle continue !
Pour affronter les difficultés de la crise, n’oubliez pas de travailler votre triple A !!
24/01/2012
Alice partage avec nous cette note d'espoir pour affronter les difficultés de la crise. Au rendez-vous : de l'optimisme et de la gaité, deux ingrédients infaillibles utilisés au quotidien chez Trad Online.
Chers amis lecteurs,
Je vous souhaite à toutes et à tous une merveilleuse année 2012 !
Et pour affronter les difficultés de la crise, n’oubliez pas de travailler votre triple A :
- Accomplissement de soi, pour garder le moral
- Agilité, car savoir rebondir permet d’envisager le futur avec sérénité
- Activité car la vie est faite de projets !
A l'aube de cette année 2012, qui s’annonce pour certaines ou certains anxiogène et difficile, j’ai envie de vous communiquer cette note d’espoir. Vous êtes des millions à être allés voir le film « Intouchables », à avoir ri devant cette belle histoire d’amitié (un peu attendue pourtant) et vous touchez du doigt LA solution anti-crise !
Je remonte quelques années en arrière, pendant mes années lycée, pendant lesquelles le fait même d’avoir un bouton sur le front nous faisait déprimer. Mais alors, comment survivait-on lorsque nous étions adolescents ?Grâce au bon vieux M.A.D ! Un mélange de Musique, Aspirine et Danse (de préférence en boîte de nuit quand on a 18 ans et qu’on ne veut pas paraitre ringard).
Je ne vais pas vous conseiller l’automédication, ce ne serait pas politiquement correct. Par contre, consommez sans modération des produits culturels, dansez, chantez, sortez, amusez-vous tout simplement ! Et surtout, n’oubliez pas de « communiquer ». Savez-vous que la plupart des personnes dépressives manquent de liens sociaux ? Alors investissez donc dans l’organisation de la fête des voisins en 2012, ou renouez des liens avec votre tatie Danièle préférée !
Ce propos n'engage que moi mais je peux vous dire que dans l'équipe ici, nous partageons cet optimisme et gaité à l'ouvrage ! D'ailleurs, nous menons deux projets de mécénats culturels depuis quelques années (parcourez notre blog et vous les identifierez …) et c'est une de nos façons à nous de garder la forme !
Alice
Trad Online, petit arrêt et retour sur image sur l’année 2011 !!
17/01/2012
L'équipe Trad Online a vécu des moments d'exception lors de l'année 2011. Aujourd'hui nous souhaitons partager nos anecdotes les plus marquantes en vous présentant une vision synthétique des activités réalisées au cours de l'année écoulée…
Chers amis lecteurs,
Nous voilà en 2012 !! Il y a quelques semaines nous vous adressions nos vœux de bonheur et de réussite partagée pour cette nouvelle année que nous vous souhaitons cosmopolite et polyglotte. L'heure de faire un petit arrêt et retour sur image sur l’année écoulée est donc venue… Coup de cœur, coup de gueule ? Parlons-en !
L'agence a généré un CA de 707.000 Euros (+35%) au cours de l'année précédente, le mois de Novembre a remporté la médaille du CA mensuel le plus important avec 151.000 Euros ! Nos trois premiers clients sont des e-entreprises (sites internet-services destinés aux particuliers et aux entreprises).
En 2011 Trad Online a pris en charge 1681 projets de traduction, nous avons traduit environ 6.5 millions de mots vers 26 langues au total ! Soit l'équivalent de 22000 pages A4, ou encore 210 livres de poche soit 1 livre de poche traduit tous les 1.5 jour, pas mal hein ?…Tout ceci dans le respect de l'environnement, il faut savoir que ces 6.5 millions de mots ont été traduits dans le meilleur respect de la Nature…nous faisons la chasse au papier …des économies pour nos forêts :) [Pensée et fierté au sujet de notre projet collectif « mécénat » www.monarbre-matribu.com ]
Que dire de la nature de nos projets de traduction 2011 ? Voici un TOP 4 forcément partiel et partial…mais bien réel :
1° Le plus gros projet :
Notre plus gros projet-bouquet était garni d'environ 350000 mots, il s'agissait d'une traduction vers une langue unique. Nous y avons travaillé pendant 2.5 mois avec une équipe oscillant entre 3 et 5 traducteurs !
2° Le projet le plus rapide :
En contrepartie, notre projet le plus rapide fut livré en moins de 1h30 : une chrono-traduction, rapide et efficace !
3° Le projet le plus complexe :
Nous avons eu de quoi nous occuper avec une traduction partant de 2 langues sources vers 25 langues cibles ! Qui dit que le tour du monde peut se faire seulement en bateau ? Ce fut sans aucun doute le projet le plus complexe de l'année…ah…non…en fait il y a aussi tous les projets traduits sous CMS…les experts comprendront
4° Le projet de la polémique :
Pour terminer, le projet coquin ! Qui ne pouvait pas manquer ce TOP 4…
Nous avons été sollicités pour traduire des annonces de services de charme tarifés, ce projet (relativement volumineux et rentables) a suscité un débat très animé au sein de l'équipe et nous avons fini par décliner cette offre …je vous laisse imaginer pourquoi et les arguments Pour et Contre…
L'équipe de Trad Online vous remercie à nouveau pour cette année 2011 très réussie. Nous avons réalisé ce travail toujours dans la bonne humeur… beaucoup de fous rires dans l'équipe, de la solidarité et du respect. Nous sommes heureux de continuer à travailler de la sorte en 2012. Pour cette année, nous vous souhaitons de vibrer pour des projets enthousiasmants et de les voir couronnés de succès !
L'équipe de Trad Online.
Traduction gratuite de twitter…encore un appel à la communauté
15/01/2012
Traduction gratuite par la communauté…pour une entreprise à but lucratif.
Oyé traducteurs de tous les pays ! Si cela vous dit, Twitter fait un nouvel appel à "sa" communauté pour traduire gratuitement son application. L'appel à lire sur le blog de Twitter. Je me permets de reformuler cet appel : "aidez Twitter à réussir le lancement de sa plateforme publicitaire"….A ce sujet…les premiers résultats financiers sont plutôt sympathiques…
Alors…n'y-a-t-il pas d'autres causes plus, disons, nobles ?
Personnellement, je vous inviterai plutôt à investir du temps (d'autant plus que les sujets à traduire sont très intéressants et riches) dans la traduction des présentations de TED (traduire pour TED).
Mais ce n'es qu'un avis…

